Here we are !

Désolé du manque de nouvelle, mais une fois parti de Tarbes tout s’est enchainé très vite et je n’ai pas eu le temps nécessaire pour m’atteler à la gestion (ou plutôt au lancement) du blog.

Je répare cette erreur de ce pas. Voici donc un petit résumé des événements. Enfin, surtout de l’arrivée à Adélaïde.

Après le passage éclair sur Bordeaux (gros mercis à Laure –les cannelés… trop bien- et Damien – le pissala… trop bien- ainsi qu’à Steph et Vincent), l’arrivée sur Paris s’est bien déroulée. J’ai retrouvé le binôme dans la matinée et nous avons fait une petite balade touristique. J’ai donc enfin vu les champs Elysées, l’arc de triomphe et surtout la tour Eiffel. Cela va permettre d’arrêter de recevoir des regards indignés/incompréhensifs/effarés de la part de parisiens lorsque j’annonçais que non, je n’avais jamais vu la tour Eiffel…

Puis l’heure du départ est arrivée assez vite, quelques métros et un RER B plus tard, nous voila à Charles de Gaulles. Enregistrement des bagages, récupération de nos billets d’avion, dernières clopes grillées sur le parvis de l’aéroport. Un peu de pression, mais pas tant que ça.

Le voyage, si immatériel et si lointain, commence à prendre corps une fois dans le hall duty free. Et sur le pont d’embarquement. Et assis sur son siège. Mais malgré tout, l’Australie n’est pas pour tout de suite.

Le Paris Abu Dhabi s’est bien passé. Départ -à l’heure- à 21h30 de Paris et arrivée à 7h30 sur Abu Dabhi. Sept heures de vol, et déjà 3 de décalage horaire.

Le confort dans l’avion était assez remarquable. Ecran personnel et écouteurs, petite couverture et oreiller, repas de bonne qualité. Une tripotée de films récents (Le discours d’un roi, 127 jours, Date limite, Raiponce, True Grit…), des jeux vidéo, une bonne petite audiothèque… Seul regret, l’espace limité : difficile d’étendre les jambes et d’être véritablement bien installé pour dormir lorsqu’on est un peu grand. Cela n’a pas vraiment posé de problème sur le premier vol : le repas, deux films, un peu de Tetris et une petite sieste ont bien comblé les 7 heures.

D’Abu Dhabi, nous n’avons vu que l’aéroport, sa zone duty free et ses immenses halls d’attente. Merci aux boutiques de parfums et à leurs produits de démonstration qui m’ont permis de dissimuler plus de 24h sans douche… L’attente a été un poil longue mais nous a permis de sympathiser avec un breton qui a pris la même offre que nous.

Le deuxième vol, par contre, a été une simili descente aux enfers. Les deux repas et les quelques films ont permis de faire passer un peu le temps mais les moments de vides se sont multipliés. Pour le coup, l’espace assez restreint des fauteuils a transformé le vol en marathon, impossible de dormir véritablement. La fatigue s’est donc accumulée et, avec presque 35 heures sans dormir, la fin de 127 jours m’a presque fait m’évanouir (sueurs froides, tremblements, gros bad quoi…). Les dernières heures de vol ont certainement fait partie du « top 10 des heures les plus longues de ma vie » et ont fait passer les heures de train passées dans le Rennes-Nice pour des promenades de santé au pays des bisounours.

Surtout que nous avons survolé Adélaïde (notre destination finale) pour atterrir sur Sidney… Dans laquelle nous attend, roulement de tambour : la douane-qui-fait-peur-parcequ’on-sait-jamais-s’ils-veulent-nous-renvoyer-ils-peuvent. En plus, à ce moment la, la peur de subir à nouveau les heures de vols dans le sens inverse s’ajoute à celle de ne jamais mettre le pied en Australie. Le petit papier remplis dans l’avion (avec des questions comme « avez-vous la tuberculose ? », « transportez vous des animaux ?»…), a tout de même lancé quelques doutes (sur les médocs, sur la boue que l’on peut trouver sur nos chaussures…). Mais tout s’est bien passé. Les guichets de la quarantaine sont sympas tant que l’on déclare tout. Il vaut mieux même déclarer trop en cas de doute. J’ai donc eu droit au nettoyage de mes piquets de tente plein de boue (oh mon dieu, il transporte de LA BOUE …), et Jon de ses chaussure pour la même raison.

Nous avions également peur de contrôle un peu plus poussé pour l’arrivée sur le territoire (check du Visa, du compte en banque etc.) mais rien de tout cela. Comme papy dans mamie, comme on dit.

Le dernier vol, Sidney-Adélaïde, avait un peu de retard mais à ce moment là nous n’étions plus que des agneaux dociles. L’avion était un peu moins « haut standing » que les vols internationaux précédents, plus proche du bus volant que de l’avion à vrai dire. Mais 2 heures, ça passe vite après 14h de souffrance. L’accès à la télé locale, le personnel de bord, et les messages du capitaine en anglais nous ont fait comprendre que l’Australie était à portée de main (car sur les deux précédents vols, tout les messages étaient d’abord en arabe, puis traduit en anglais, Etihad airway oblige).

Enfin, nous avons posé le pied à Adélaïde. Gros soleil de plomb. Chaleur. Palmiers et rues ultra larges. HERE WE ARE !

L’arrivée à notre auberge de jeunesse et le week-end de découverte prochainement.

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Un commentaire pour Here we are !

  1. Morgane dit :

    Quoi, t’avais jamais vu la Tour Eiffel ?? Huhu. En même temps, moi, j’ai du la voir deux fois (une en CM2, l’autre en septembre dernier)…

    C’est cool que le voyage se soit bien passé, enfin, au moins globalement ! C’est marrant qu’ils soient flippés avec la boue, les Australiens ; au Québec, c’était le pâté, chacun son truc.

    Et à quand les photos pour nous vendre du rêve ? … non mais j’ai lu la note suivante, c’est bon, j’ai compris, je patiente 🙂

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