On the road again

Après la première journée de travail, nous réalisons plusieurs choses. Tout d’abord, nous allons peut être pouvoir gagner décemment notre croute.

Une rangée dont nous avons coupé et tiré les anciennes branches et nettoyé les jeunes nous rapporte un peu plus d’une centaine de dollars. Et même si le premier jour, nous n’en avons fait qu’une chacun, nous entrevoyons la possibilité de monter à deux par jour. Mais cela nous amène au point suivant : il va falloir se bouger l’arrière train, le boulot étant très physique. La fin de la première journée, nous sommes déjà bien courbaturés, avec en prime de bonnes douleurs dans les doigts, les mains, les bras.

Au troisième jour, nous atteignons -en tout cas les plus motivés d’entre nous- l’objectif
des 2 rangées par jour. A coup de calcul d’apothicaire, nous nous voyons déjà riches. C’était sans compter un facteur extérieur que nous n’avons pas vraiment pris en compte : la météo. En cette période de l’année (courant juin), nous rentrons dans l’hiver. Et même si Carnarvon est assez proche du tropique pour avoir un hiver chaud, l’océan ramène de jolis nuages noirs et menaçants par paquets entiers. La fin de la semaine s’est terminée sous la pluie, nous empêchant de bosser et nous faisant passer par là même de bien longues journées, ennuyantes à souhait. Cela nous a cependant permis de rencontrer et
de connaitre un peu mieux tous les backpackers qui habitent et travaillent avec nous.

Nous avons encore trimé quelques jours sur la section de vigne où nous avions commencé.
Une fois finie, nous avons pensé que nous pourrions en attaquer une autre et continuer de nous faire des sous (au prix, certes, de douleurs aux mains dignes d’un arthritique). Mais notre boss en a décidé autrement, étant des ‘travailleurs sérieux’, il a décidé de nous faire  asser sur l’enroulage. Cette partie du travail est la finalisation de l’élagage. Elle consiste à enrouler les jeunes branches sur des fils de fer de soutient. Ces jeunes branches produisant les grappes pour la saison suivante, si l’enroulage est mal fait (branches cassées, enroulées de mauvaise manière ou se chevauchant), c’est la récolte qui tombe à l’eau. Comme il ne veut pas de précipitation, ce boulot est payé à l’heure. Chouette ! qu’on se dit. Un boulot pas trop physique, où l’on travaille à deux face à face, payé à l’heure, c’est le pied !

Et bien pas tant que ça.

Premièrement, la paye n’est pas très haute (16$ de l’heure). Ensuite, nous ne travaillons que 7 à 8 heures par jour, 3 à 4 jours semaine (à cause de la pluie, du samedi après midi et du dimanche de congés obligatoires…). Et pour finir, le boulot est absolument, terriblement, incroyablement chiant. On se croirait à l’usine : j’enroule la branche, je fais un pas latéral, j’enroule la branche, je fais un pas latéral…

A la fin juin, après 3 semaines de boulot, nous obtenons notre paie. Et là, on déchante. Sévère. Du genre à relire deux ou trois fois la somme sur l’enveloppe, se frotter les yeux et relire une fois de plus pour être bien sûr. Du genre à se dire « elle est où la caméra ? ». Du genre à penser que la scoumoune, elle nous a choisi, et qu’elle nous lâche pas.

Toutes les sommes que le fermier nous avait données en commençant le boulot (100$ environ par ligne, 16$ de l’heure…) étaient des sommes brutes. Il faut donc enlever 13% à tout ça. Et puis, il faut payer l’hébergement, 15$ par jour. Donc encore 300 $ en moins. Nous réalisons que tous les jours de pluie -et tous les jours de congé imposés- n’ont pas été
qu’un manque à gagner, ils ont aussi été une véritable dépense d’argent. Sur mon enveloppe est écrit : 1500$ – 300 = 1200. Quatre cent boules par semaine, ce n’est vraiment pas Byzance ! Je réalise aussi qu’en fait, grâce au loyer, le fermier peut carrément payer certains d’entre nous grâce à notre propre argent : nous sommes 12, soit 1200 $ par semaine dans sa poche. Sur 3 semaines, cela fait 3 travailleurs gratuits. V’là le bizness bien
monté !

La pilule digérée, nous avons essayé d’en rigoler plus que d’en pleurer. Car certains
d’entre nous étaient dans des situations plus délicates : Ciaran, l’irlandais et Riley l’américain se sont retrouvés endettés envers le fermier car ils lui ont demandé plus d’avances sur leurs salaires qu’ils n’ont abattu de boulot. C’est aussi la première fois
que je vois un patron demander de l’argent à son employé avant de le payer (« give me 100$ cash and i will give you your check »). Ah l’Australie, pays plein de surprises…

Nous avons continué le boulot encore 3 semaines, toujours au roulage. Dans l’intervalle,
Julie et Adrien, nos lifteurs restés sur Denham, sont arrivés sur Carnarvon. Adrien a été embauché avec nous, tandis que Julie a réussi à trouver un boulot de femme de ménage au motel du bled (petit détail marrant : le motel est tenu par les mêmes propriétaires que le caravan park du post précédent… ne vous inquiétez pas, ils n’ont rien remarqué). Les jours ont défilé dans une grande monotonie. Roule, roule, roule, regarde la pluie tomber, roule, roule, regarde la pluie. Remercions le goon et le gros stock de séries que j’ai pompé au fil de mes différentes rencontres en backpacker qui nous ont permis de tenir le coup sans trop sombrer.

Chaque week end, afin de s’occuper un peu, nous avons tapé la balle au football club de
Carnarvon. En fait, le fermier étant l’entraineur des poussins et fondu de foot, il nous a plus ou moins forcé à venir chaque samedi après midi… Et il lui a pris la bonne idée d’organiser à la fin de la saison une rencontre entre ses travailleurs (i.e nous, quasi tous de
gros amateurs clopeurs et d’une nullité incroyable au foot) contre les seniors de Carnarvon (i.e. des fermiers et des jeunes sportifs qui font du foot depuis belle lurette). Il a vu les choses en grand : flyers (et donc du public…), maillots, sono, buvette, coupe et médailles.

Contre toute attente, dans la douleur et grâce à deux trois bons joueurs de notre équipe,
nous avons gagné. A nous la coupe, les médailles et un article dans le journal local ! Quelques mois en Australie et nous sommes déjà dans le journal, pas mal non ? Malheureusement, je n’ai pas pu mettre la main sur un exemplaire car nous sommes partis de Carnarvon avant que l’article ne soit publié. Parce que oui, nous avons décampé de ce patelin aussitôt que la saison s’est terminée et qu’il n’y avait plus de boulot à la ferme. Et je vous laisse un paragraphe pour deviner avec qui…

Nos lifteurs Julie et Adrien sont partis une semaine avant la fin de la saison, leur avion de retour pour la France étant pour le mois d’août, ils voulaient décamper au plus vite pour voyager encore un peu. Parmi les travailleurs, un seul avait un van, mais de deux places seulement. Lorsque Jon et moi avons compris qu’il était possible que l’on soit bloqué à Carnarvon-la-ville-maudite-de-l’enfer pour encore 1 semaine ou 2 le temps de choper un lift pour monter vers le nord (Darwin ou au moins Broome), nous avons pensé à la même personne…

Arnie !

Après quelques mails et deux ou trois coups de fil, le plan était monté. Il s’est avéré que le
timing était parfait et que l’idée de recommencer un road trip ensemble lui a plus autant qu’à nous. Toujours sur Perth depuis mai, Arnie avait décidé de partir vers le nord à la mi juillet, date à laquelle nous avons fini le boulot. Carnarvon étant sur le chemin (c’est-à-dire la seule autoroute reliant Perth à Darwin), il devait de toute façon passer par là. Autant qu’il nous récupère !

Le lendemain du match de foot et de la grosse beuverie qui a suivi, nous avons fébrilement
attendu son arrivée. Lorsque j’ai vu la Ford Falcon arriver, pas mal de souvenirs sont remontés à la surface. Les délires, les parties de golf, les caravan parks miteux, le McGyver du désert, le sculpteur de moteur… Dès qu’Arnie est sorti de la voiture, c’est avec un gros câlin rempli de soulagement que je l’ai accueilli. Finalement, nous allons enfin reprendre la route, après plus de deux mois misérables coincés à Carnarvon.

Dans la voiture, deux autres lifteurs, ou plutôt lifteuses, toutes deux irlandaises. Anne Mary, une amie de Perth d’Arnie, et Frances, fraichement arrivée en Australie et qui doit se rendre à Derby -un minuscule bled dans le nord-est du Western Australia- pour un travail.

Un rapide au revoir aux anciens camarades de galère carnavorienne et une présentation aux nouvelles compagnes de voyage plus tard, nous voilà dans la voiture -serrés mais heureux-, prêts à repartir à l’aventure. Pressés de repartir à l’aventure. Sur la route, j’ai lu avec un indescriptible enthousiasme des panneaux comme « You’re leaving Carnarvon »…

Première étape : Exmouth ! Cette petite ville touristique est aux portes d’un parc national réputé : le Cape Range national park d’où l’on peut facilement accéder au Ningaloo reef, une barrière de corail à seulement quelques dizaines de mètres de la côte. Plages de sable blanc, farniente et découverte de la faune aquatique sont au programme.

Dans la voiture, nous apprenons ce qu’Arnie est devenu pendant les 2 derniers mois. Il a choppé un boulot dans une entreprise de pose de gazon. Du travail vraiment pas stressant, pour une paie de roi. Il a vécu dans un grand appartement, s’est fait plaisir sur les sorties, a rencontré pas mal de monde -comme par exemple, un pilote d’hélicoptère qui lui a offert un survol de Perth…-, bref, la vie rêvée. Lorsque nous lui racontons toutes nos péripéties, il se bidonne, évidemment.

Arrivés sur Exmouth, nous apprenons que pour obtenir un emplacement de camping dans le parc national, il faut faire la queue au petit matin à l’entrée du parc pour vérifier avec les rangers les places qui se libèrent, ces dernières étant limitées. La file de véhicule pouvant être très longue il vaut mieux arriver très tôt. Chose que nous avons faite… en arrivant à 22h. Nous avons tout bonnement dormi derrière le poste de garde des rangers, en garant la voiture en pôle position dans la file. Nous nous sommes réveillés à 5h du mat’, histoire
qu’aucun ranger ne capte le subterfuge, et déjà, 3 voitures se trouvaient dans la file. Jusqu’à 8 heures -ouverture du poste de garde-, la file s’est incroyablement rallongée, plus d’une vingtaine de véhicules attendaient pour une place. Je dois avouer que cela a vraiment été délectable d’être sûr d’avoir une place et de voir les nouveaux arrivants en se disant « Ouh… 14ème, tendu pour eux ! ».

Le parc n’est à première vue pas formidable. Des falaises abruptes de roches rouges bordent un bush ras et touffu, à peine parsemé de quelques arbres. Puis le bush s’efface
pour laisser place à de grandes dunes de sable. Ces dernières cependant cachent de longues et magnifiques plages de sable blanc, baignées par une eau turquoise.

Une fois installés, nous avons passé 1 semaine de totales vacances, un vrai bonheur
après toutes les galères des mois passés. Glandage sur la plage, lecture, randonnées dans les canyons du parc et surtout « snorkeling ». Ce mot anglophone qui n’a pas de véritable traduction française signifie faire de la plongée à l’aide d’un tuba (snorkel = tuba). Pas vraiment de la plongée, mais plus de l’observation des fonds marins. Ces derniers sont d’une richesse incroyable : les formations coralliennes abritent une faune marine exceptionnelle. Nous y avons observé des poissons exotiques par centaines en banc ou solitaires, des étoiles de mer, des raies géantes et pour les plus chanceux -je n’en fais pas partie malheureusement- des requins de récif, des dauphins et des tortues.

Pendant cette semaine nous avons été rejoints par Jo, le collègue de travail d’Arnie sur
Perth. Jo est un américain pur souche, avec qui l’on s’est bien marré. Excellent pêcheur, il nous a régalés plusieurs soirs avec du poisson frais. Son objectif est de monter sur Broome, il nous suivra jusque là.

Après cette session plage, nous reprenons la route direction un autre parc national réputé : le Karijini. Arrivé à Karatha (cela vous rappelle des souvenirs ?), Frances doit nous quitter et prendre un bus, son travail commençant sous peu -nous avons pas mal trainé au Cape Range et pris un peu de retard sur le trajet prévu-. Nous retrouvons un peu de place dans la voiture. Anne Mary perd cependant une compatriote, une amie mais également la garantie d’un presqu’équilibre homme-femme dans la voiture. En effet, jusque là, nous
(j’entends par là Arnie, Jon et moi) avons plutôt mis nos « instincts d’hommes des cavernes » de côté. Le road trip, bien que différent du précédent, a été néanmoins agréable et pas prise de tête. Nous nous sommes un peu plus lâché une fois en majorité… En essayant de ne pas trop abuser, bien sûr…

Le Karijini a certainement été l’un des parcs nationaux les plus intéressant qu’il nous a été donné de voir. Le paysage, depuis Carnarvon, n’a peu ou proue changé durant notre montée vers le nord. Du bush écrasé par le soleil, comportant peu d’arbres et jalonné de centaines de termitières. Peu de vallonnement, de rares rivières au bord de la sécheresse. Dans l’imaginaire, c’est plus un paysage africain qu’australien. En arrivant aux abords du Karijini, nous sommes frappés par le dénivelé, d’immenses plateaux de roche rouge et plusieurs montagnes solitaires émergent du sol. Tout y est un peu plus vert, le bush est plus touffu, un plus verdoyant et surtout plus fleuri : l’on sent qu’il y a un peu plus d’eau ici. Pourtant, en s’enfonçant dans le parc à première vue, aucune trace de rivière ou de lac. Et là est toute la magie de ce lieu. L’eau a creusé de profonds canyons dans la roche et y a permis la présence d’une végétation foisonnante. Il faut emprunter des escaliers pour se rendre dans ces canyons où l’on peut se baigner dans les piscines naturelles et randonner sous un couvert d’arbres majestueux, alors que quelques mètres plus haut, tout est bien plus chaud et sec.

Mais la véritable expérience, c’est de suivre ces rivières jusqu’au maximum, et découvrir les nombreuses gorges qu’elles ont tracé. Des dizaines de mètres en dessous du niveau de sol, nous suivons le parcours de l’eau, spéléologues en maillot de bain. Ici plus de végétation, la roche domine, nous surplombe, nous écrase. L’eau est gelée, les rayons de soleil atteignant le fond des gorges se font rares. Cela a été des moments vraiment magiques et dépaysant, j’ai vraiment eu la sensation « ça, c’est l’Australie ».

Nous avons également fait une randonnée sur l’une des plus hautes montagnes de la région, le mont Bruce. Atteignant 1235m (oui, ce n’est pas si énorme, mais l’Australie c’est
relativement plat, hein), le sommet nous a offert une vue sur toute la région, des mines de fer non loin aux plateaux bordant le parc du Karijini. La rando s’est effectuée sans soucis, m’étant un peu plus préparés cette fois-ci…

Puis nous avons repris la route pour continuer notre périple. La température a fortement
augmenté au fil de notre montée vers le nord. Le soleil devient franchement agressif et mordant. C’est sous le cagnard que nous avons atteint Broome. Petite ville portuaire,
son développement s’est effectué grâce à la culture perlière, puis au tourisme. Pas mal de bars, de restaurants, de gigantesques plages de sable. La ville est réputée pour son ambiance décontractée et festive, faisant d’elle une destination prisée par les backpackers. Arnie n’étant pas un grand fan de l’ambiance « Ibiza » et Jon et moi ne pouvant pas vraiment nous permettre de dépenser trop d’argent (nous commençons déjà à être raides), nous n’avons pas vraiment profité de la vie nocturne. Ainsi, nous ne sommes pas restés très longtemps à Broome. Une journée à la plage, une journée à visiter la ville, un film au cinéma en plein air (le plus vieux cinéma plein air du monde encore en activité) un golf (la fameuse revanche…qu’Arnie a gagné -sois maudit musicien blond du plat pays !-) et puis zou, nous revoilà partis. Jo reste comme prévu, voulant s’installer ici pour quelques temps.

La prochaine étape après Broome a été Derby, le bled où Frances a commencé son boulot.
Serveuse dans un hôtel, tout se passe bien pour elle, même s’il n’y a vraiment rien à faire dans le coin. Mais elle engrange de l’argent et c’est bien cela qui compte. D’ailleurs, Jon et moi commençons sérieusement à se dire qu’il va falloir recommencer à bosser sous peu pour ne pas se retrouver en galère. Même si nous jouons les économes, nous n’avons pas énormément gagné à Carnarvon (moins qu’à la Barossa pour 2 fois plus de temps passé), et le dollar australien se crame très rapidement. Kununurra, la prochaine ville, est une
ville agricole, nous pensons nous y arrêter.

Sur la route, le paysage rappelle de plus en plus les décors africains. Le bush laisse
progressivement place à une savane où l’arbre dominant est le baobab. Lorsqu’il y a de l’eau, c’est une végétation tropicale qui s’épanouit. Et à Kununurra, de l’eau, il y en a. Non loin du lac Argyle, un immense lac artificiel et l’une des plus grande masse d’eau d’Australie, cette petite ville bénéficie d’un excellent système d’irrigation. Niche tropicale où les caravan parks n’hésitent pas arroser leurs pelouses 3 fois par jour -alors que quelques centaines de kilomètres plus au sud l’eau est une denrée rare-, Kununurra est donc très portée sur l’agriculture.

Nous avons fortement pensé nous y arrêter, quitter le lift et chercher un boulot. Et puis
nous avons eu peur d’être coincés dans ce bled sans pouvoir repartir si les choses tournent mal. Et puis nous avons pensé à rester. Puis à repartir… bref, nous nous sommes retrouvés complètement paumés, à changer d’avis toutes les 10 minutes. Ce qui, je l’imagine, a certainement gonflé Arnie sans qu’il n’en montre rien, le saint homme. Nous avons déposé des C.V. dans quelques resorts sans vraiment y croire, fais le tour des fermes pour y apprendre que la fin de la saison pointait le bout de son nez. Au caravan park, pas mal de français en attente d’un boulot. L’agence d’intérim de la ville nous sort le même baratin
que nous avons entendu à Perth. Finalement, tout cela nous a décidés à continuer et à bouger sur Darwin, en espérant trouver quelque chose rapidement sous peine d’être complètement à sec…

Nous avons quitté Kununurra avec une personne de plus dans la voiture, Abbie, une hongkongaise voulant se rendre à Darwin. Cela a rétabli un peu la parité dans le lift, à la
grande joie d’Anne Mary. Sur le chemin de Darwin, nous avons fait un petit détour pour nous rendre au Litchfield national park. Dans ce dernier prospère une forêt tropicale traversée par de nombreuses rivières. Plusieurs chutes d’eau ponctuent ces cours d’eau, et il est souvent possible de se baigner dans des piscines naturelles sous les cascades. Un dernier petit moment de bonheur et de vacances avant une bonne grosse session galère !…

Darwin, le Top End, nos galères de taf et notre wwwoofing en mousse pour le prochain post !

Ps : si vous ne le saviez pas encore l’onglet itinéraire détaille tous les lieux où nous avons été. Je l’ai enfin mis à jour 🙂 .

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